Je ressens et j’observe pour comprendre :
« Quoi ? Et pourquoi ? »
Peut-être ces reflets.
Peut-être cette lumière.
Peut-être une relation particulière entre les couleurs…
Alors le sujet apparaît.
Puis vient une autre question :
« Comment ? »
Et je me rappelle toujours :
« Il ne s’agit pas de savoir quoi peindre.
Il s’agit de savoir comment peindre. »
Un sujet parfait n’est pas nécessaire.
Le véritable défi est ailleurs :
Comment peindre les choses ordinaires.